pLonGée iSLes RhUm
OrChyDée HaMac PaLmieR
PLaGe FieStA ArGuaDiente
SaLsA RanDo
TouCan PeroQuEt ChiVas PéliCaN
Ca vous fait réver ???
Voilà les mots principaux pour résumer ce petit voyage sur la côte caraibe colombienne.
Prélude:
Ce fut un mardi soir de vacance a Bogota aux alentours des 21H. Comme les soirs ou le frigo est vide, la tentation d'allé chercher des pizzas (juste en dessous) fut trop forte et nous sucombions. Nous nous installâmes dans les hamacs bières et pizzas dans chaques mains, ESPN à la TV. Nous entamions une discussion avec Baptiste sur le programme de la semaine qui arrivait...
- "quand est-ce qu'on part ?" ....."on va ou?" ...
- "Rafting a San gil ?"....
- "On partirai donc jeudi ?! " .....
- "qu'est ce qui nous retient ?" ......
- "on a cours encore demain !" ......
- "A la fois ce cours et réservé à l'échange culinaire !" ......
- "On cuisine quoi ?" .........
- "t'as envie de cuisiner toi ?" ...
- "Non!"...............
- "tu crois qui y'a un bus se soir pour Santa Marta ?" ...
......... (un coup de fil plus tard au terminal de bus, 21h35) .
- " JC, dernier départ à 22h15 !! " ....
- "VAMOS (=c'est parti, lets go !!)
Et voila comment commença cette aventure, sur un petit goût de Pékin Express.
- "penses aux médoc !"
- "t'as pas des chausettes a moi ?" ......
- "Non! et j'ai pas de liquide"..........
- "t'as un K-way ?" .......
- "C'est les caraibes couillons !! (hihiii, quelle erreure !)" ...
- "moins 5min !".......
- "on appelle la centrale de taxi ?"..................
- "trop tard, dans la rue !!"
Et nous nous retrouvâmes à 22h00 dans la rue à la recherche d'un taxi ou plus tôt d'une F1 ne croyant plus trop à nos chances mais en se marrant pas mal. Et, la bien sur comme d'habitude c'est à ce moment précis qu'il n'y a aucun taxis dans notre rue qui en déborde normalement. 4min plus tard (temps énorme pour trouver un taxi ici) nous arrétons un taxi ... ou plutôt une espèce de voiture qui devait avoir 350 000 km au compteur, les portes qui se ferment mal etc ... Croyant de moin en moin à nos chances nous lancions dans un remake du fameux film taxi en demandant:
- "bonsoir monsieur, notre bus pars dans 15min du terminal de transport, sa vous parrait possible?". (Question stupide en Colombie).
Et nous voilà entrain de jetter les sacs dans sa benne qui lui sert de coffre, sauter dans la voiture et la suite de nos vacances ne dependait plus de nous. Après un démarage lent, et petite hésitation sur le chemin le plus rapide, nous étions sur le périphérique et plutôt désespéré quand on regardait l'heure (21H07, évidemment pas sur l'horloge du taxi qui ne marchait pas comme le compteur d'ailleurs). Et là, le talent ou du moin le manque de ....ou plutôt avec l' inconscience des chauffeurs ici, nous nous voyons lancés à 120Km/h , feux rouges, lignes blanches, klaxon, dépassement à droite, klaxon, coup de frein, klaxon, sens interdit, ... nous retrouvions peu à peu espoir mais nous avions perdu l'usage de la réfléxion ; les main cramponnées au dossier, le cul et les dents sérrés (nous manquions encore d'habitude) et quelques minutes plus tard, le TERMINAL (21H17). Baptiste cours, je paye le taxi et récupère les sac à dos. Et là ...........on remercie la ponctualité colombienne, le bus et toujours là, et nous allons même attendre 25min avant de le voir démarrer (maintenant je m'apperçois que ce fut un record). A ce moment là, nous venions aussi d'être victime de notre premiere arnaque mais on s'en appercevra trois jours plus tard. Dans la précipitation nous avons acheté les billets 95 000 pesos = 32€ pour Barranquilla, quand 3 jours plus tard 4amis colombiens nous rejoignirent et nous expliquèrent qu'ils ont payé que 60 000 pesos = 22€.
Une nuit et une matinée de bus plus tard je commence a perdre patiente et demande aux chauffeurs dans combien de temps on arrive: " on arrive dans 2h30 monsieur !" (en espagnol bien sur !)
Et effectivement, 5h plus tard nous arrivions à destination. On sors de ce bus soit disant climatisé mais que j'appelerai plutôt réfrigéré vu comment on s'est pellé toute la nuit, et là ... BOOM 38° au compteur !! Notre visite de Barranquilla s'arréta au terminal de transport vu qu'il été déja 18h et que devions être vers 20H a Santa Marta. Et BIM 1h30 de plus de bus. Mais cette fois-ci plus les bon films du bus long voyage j'ai nommé "triple X", "triple X reload", "le transporteur 1", "Le transporteur 2" mais ces charmants clips musicaux de Vallenato. Pour faire vite le Vallenato est un style musical dérivé de la salsa avec accordéon, chanteur ...mais avec une particularité d'être à 90 % toujours similaire d'une chanson sur l'autre.
(j'accélère un peu) une erreure d'arrêt, un changement de bus, nous voila déposé sur un trottoir par le chauffeur avec une explication pour rejoindre l'aéroport ou une amie colombienne allé arriver. Mais bien sur dans le langage si cher à nos amis colombiens de la côte, Baptiste et moi avions acquiéser et nous nous rendîmes compte une fois le bus parti qu'aucun des deux avait compris. Bref, ... par logique nous suivîmes la seule route éclairées a cette heure de la nuit (oui ici il fait nuit noire à 18h). Et, nous arrivions à l'aéroport ou finalement nous patientons 1H avant l'arrivé de l'avion (n'ayez pas pitié, il y avait un bar !!).
Nidia, arrive est nous repartâmes tous les trois en direction de Cienaga (45min de transport),mais à ce moment là nous avions une Colombienne avec nous ce qui change beaucoup de chose: compréhension des habitants de la côte, plus de taxe touriste a payer ... Un premier taxi pour nous amener jusqu'au centre de Santa Marta puis une busetas ( voir prochain article sur busetas) jusqu'a Cienaga. Pour finir le dernier kilometre, nous prenons un truc qui roule avec un moteur mais le mot voiture ne me parrait pas justifié pour qualifier cette chose (je regrette de ne pas avoir pris la photo), qui se démarré avec des moyens peu réglementaire, ... et ce n'était pas un vrai taxi (chose a normalement jamais faire, voir article prochain taxi) !! Petit arrêt pour prendre une Picada: plat constitué de 3 viandes minimum grillés coupées en morceau accompagné de quelques feuilles de salade, coeur de palmier, beaucoup de sauce = un vrai délice surtout quand vous avez pas mangé depuis 24H. Et nous voilà, enfin arrivé a la fin de cette première journée, hébergé chez l'habitant dans un quartier ou on a pas l'habitude de voir des touristes mais ou les gens sont tres agréable. A part, une chaleur à crevé, et nos amis les moustiques qui commencèrent à se montrer la nuit fut sans aucunes autres aventures.
J1: Santa Marta
Après le voyage épuisant de la veille le programme conclut par tous ce petit matin fut sans surprise: plage, et repos ! Alors direction la plage fâce à la maison, laquelle nous n'avions pas pu tester la veille au soir malgrès l'envie: question de sécurité !! Fin de matinée et direction Santa Marta, et ces belles plages de Rodadero. La suite fut simple: restaurant, plage, palmier, bierres, pédalo, sieste. Fin d'aprem et direction une nouvelle fois l'aéroport pour récupérer le reste de l'équipe: Thomas (Belgique), Vitor (Brazil), Martin (Autriche), Grace (Liban), puis Carolina, Paolo, Mickael, Daniel tous 4 colombiens et eux arrivés comme nous la veille par le bus.
Retour à Cienaga, opération courses pour le séjour a Tayrona, puis resto et enfin apéro. Nous nous essayons tous volontier aux coktails Brazilien de Vitor à base de ...... j'ai oublier le nom mais très très bon. Certain sont mêmes plus volontier que les autres et ne réalisent pas qu'on se lève à 6h demain pour enchainer sur de la marche. Minuit sonnant, et la dernière bouteille de rhum vide je suis le premier à quitter la bande pour rejoindre mon matelas. J'ai compris le lendemain que l'apéro avait duré encore quelques heures avec bain de minuit etc ...
J2: Tayrona
6h: DriNgggg !!! Et nous voilà tous réveillé pour un de nos principaux objectifs de ces vacances le trek dans le parc national de Tayrona. Après un petit dej sur le pouce nous voila tous embarqué dans une camionette en direction du parc. Arrivé au parc nous laissons nos amis colombiens se charger de l'entrée payante du parc. La particularité de ce parc c'est que les étrangers payent le quadruple: 4 000 pesos pour un étudiant colombien, 8 000 pesos pour un colombien, 31 000 pour un étranger !! Après de nombreuses discussions, en expliquant que nous sommes étudiant à l'Université National de Colombie, l'accord fut conclut à 7 entrée prix étudiant et 4 entrée prix étranger.
Et, Hop nous voilà les sacs sur les dos, un bidon de 5L d'eau pour chacun et les provisions réparties près à l'assault de cette jungle qui s'étend devant nous. Quelques détours et 2h30 de marches plus tard nous voici arrivés à notre lieu de résidence Arécife. Etant donné que c'est un parc naturel interdit de camper n'importe où et nous nous retrouvons dans un camping ... je vous avoue j'étais sur le moment super déçu de me retrouver dans un camping avec des américain, anglais et israéliens de partout (Bon ce n'était pas un camping comme vous connaissez non plus, payotte, cabanons en bois, palmier, hamacs..). Mais qui dit camping dit douche !! Et après cette première marche certes pas très longues mais sous une chaleur avoisinant les 35° et surtout une humidité inconnues auparavant, la perspective de pouvoir se doucher dans de l'eau douce était un véritable bonheur !! Le reste de la journée fut consacré à l'installation des tentes pour certain, pour les autres se jetter dans les hamacs (comme moi), puis direction plage ... plage de sable blanc, mer bleu, noix de coco de partout, palmier ... bref difficil d'être déçu. Retour au camping en début de soirée et nous enchainions sur une soirée de jeux apéros débiles iniciés par les ....francais... dans lequel bouteilles de rhum se vidèrent sans laisser tout le monde indemne....et voilà le premier malade qui vida l'intégralité de son estomac sous une pluie diluvienne qui venai de s'abattre en quelques minutes. Et là bas quand il pleut c'est pas de la rigolade... Sa ressemble beaucoup à la Mousson, c'est à dire quand l'espace de 20 min vous marchez dans des flaques d'eau jusqu'en haut des chevilles et tout ça avec une température toujours aussi chaude. Mais là le vrai bonheur c'est quand vous allez cherché votre sac dans la tente et vous vous apercevez qu'elle à pris l'eau ... !! BiMM vieille tuile !! Je dormis finalement bien dans mon hamac au sec et on verra demain pour le sac trempé.
J3 Tayrona:
Réveil tranquil dans mon hamac sur le doux bruit des vagues qui s'échouent, des couinements des écureuils, des BOOMMM des noix de coco qui s'écrasent au sol, et de cette chaleur déja présente au petit matin. Petit déj tropical avec un jus de fruit, mélange de: mangue, ganavana, mûres, le tout avec du lait ... WahoOUU !! Et nous partîmes direction El Cabo, une plage à environ 1h de marche. On longe la plage, puis on rentre dans cette selva (=jungle), on escalade, on crapahute et nous retrouvons sur une plage encore plus magnifique que les précedentes. On se baigne, on se ballade pour certain, je m'essaye à la pêche de poisson tropicaux en apnée qui se revela sans réussite a part un Bernard L'hermite qui comme vous le verrai dans les photos non pas les mêmes proportions que chez nous. Puis arriva le grand jeu de la journée pour les garçons ...se la jouer à la Tom Hanks et essayer d'ouvrir ces fameuses noix de coco. Je peux maintenant vous dire que c'est certes loin d'être facil mais pas non plus tant difficil comme nous le montrait le film: "seul au monde". Bref, apès un peu d'expèrience sur comment bien les choisir, comment dépesser cette envellope verte/jaunes et super épaisse nous arrivons enfin a la noix de coco marron comme nous connaisson bien. Il nous rester plus qu'à ouvrir cette carapace dure et résistance. Et là, "merci les Suisses", l'utilisation d'un tire bouchon issu d'un couteau suisse nous permis de les ouvrir très facilement et se régaler de l'eau de noix de coco. Pour manger la coco il fallait ensuite éclater la noix sur une grosse pierre mais moi j'aimais que l'eau !! Une ballade un peu plus loin nous amena à une plage immense et totallement vide avec surtout de gros rouleaux qui s'abataient sur la plage. Et nous nous retrouvons l'équipe des garçons a faire mumuse dans les vagues et en se prenant de grosses claques car certaines dépassées largement les 3m.
Fin d'aprem midi et nous retournons au camping, sur le chemin nous croisons: des crabes violonistes, écureuils, sauterelles (15cm), lézard immense, et même .... un putois à moin de 2m de nous, j'aurai jamais cru que ces bêtes vivaient dans ces régions chaudes et humides.
En rentrant au camping je m'apperçois que mes vêtements ne sont toujours pas sec malgrès la chaleur, due à l'humidité trop forte. La soirée fut beaucoup plus calme que la précédente. Nous contentâmes de quelques heures autour d'un feu sur la plage. Et c'est à ce moment ou je me retrouvé seul sur la plage a chercher du bois pour le feu que je me rendis compte qu'on se croirait un peu comme dans "LOST". D'un côté la mer, de l'autre une jungle qui s'étend à perte de vue et moi qui cherché du bois pour faire un feu.
J4 tayrona:
Dernière matinée a Tayrona et objectif de visiter Pueblito (ancien village indigène) avant de sortir du parc. Donc réveil aux aurores et départ de la marche 8h pétante. Après une marche de 2H environ et surtout 1H d'escalade totale voir même a certain passage de spéléo nous arrivons à Pueblito, ou il n'y a rien à voir !! "Merci le Lonely planet" mais cette visite n'a rien d'interessant sauf si vous voulez voir deux vieilles cases traditionelles, une ancienne famille indigène qui à laissé tomber l'agriculture pour se mettre au commerce des sodas, bieres pour les débiles de touriste comme nous qui venons jusque là !! Seul la balade pour y aller et revenir a son intérêt.
Et voilà que sur le retour pour couronner cette matinée une reprise de cette mousson fait son apparition facilitant beaucoup la descente au millieu des pierres, rochers et obstacles naturels. Après une demi-heure d'attente sous un abris près de El Cabo nous rendîmes a l'évidence que la pluis n'était pas prête a s'arréter et qu'il nous faudrait poursuivre la dernière demi-heure sous cet ouragan. Et d'un seul coup l'idée que les tentes prennent de nouveau l'eau me fît pas rire et nous decidions Baptiste, Thomas et moi de rentrer en courant pour essayer de sauver les sacs. Ce retour au milieu de la jungle à moitié innondée, complétement trempé, pieds nus, en courant comme de s dératés fut un des meilleures moments ; on se croyait vraiment dans une aventure de naufragé bref ... finalement ce moment est un de mes meilleurs souvenirs.
Et heureusement cette fois-ci l'eau n'est pas parvenu jusqu'a mes affaires mes a finie d'achever mon pauvre "petit futé" qui était toujours entrain de sécher de la première averse. Après une petite pause nous voilà début d'aprem repartir pour la sortie du parc dans des chemins plein de boues, glissant et qui nous épargnièrent pas de gorsses chutes avec nos a dos.
Et nous rentrons de nouveau a Cienaga pour passer la nuit.
J5 Cartagena:
Encore une grasse matinée reportée, et une bonne partie de l'équipe part en direction de Cartagena. Cartagena est une des 3 grandes villes de la côte colombienne avec Barranquila et Santa Marta. Une petite matiné de route nous sera nécessaire pour arriver à Cartagena ou part la suite nous nous retrouverons dans quelques galères pour trouver un logement. Des colombiens nous ont fais faire le tour de la ville pour nous proposer des appartements plus ou moins plus poisseux les uns que les autres et avec des combines qui ne rassurés pas. Après un petit peu de préssion et d'énervement, on finit par prendre le Lonely Planet et filer dans un hotel conseillé. La journée se poursuit sur la visite de la ville qui est sans hésiter la plus belle des 3 grandes villes de la côte, pas étonnant qu'elle soit la capitale du tourisme en Colombie. Nous commençons par visiter un des deux chateau-fort de la ville qui ont été construit pour se protéger des attaques de pirates aux alentours du XVI siècle si mes souvenirs sont bons. Cependant, la visite de ce chateau n'a rien d'exceptionnel à part une jolie vu sur la ville et quelques souterrains avec des chauves-souris assez rigolos. Cartagena à un centre historique magnifique plein de couleur, une architecture superbe, des parcs, des balcons fleuries ... Bref, un vrai plaisir de se ballader dans cette ville avec son ambiance si apaisante. Un petit détour à la célèbre enseigne "Café Del Mar" ou je me suis contenté d'un jus de fruit naturel payé 8 000 pesos car le premier cocktail été à 20 000 pesos = 8 euros ... j'ose pas imaginé les prix des cocktails au Café del Mar d'Ibiza. Il faut tout de même noter que le confort, la vue du café, la musique,..., les serveuses dénotent des cafés habituels.
18h30 retour à l'hotel pour se préparer à notre soirée "Chiva". Les Chivas sont des espèces de bus ouverts sur l'éxterieur qui sont utilisés ici pour faire la fête dans la ville tout en roulant. On trouve à bord un groupe de Vallenato, du rhum, des spécialitées gastronomiques, une animatrice qui nous fait la visite touristique de la ville tout en animant avec des jeux plus ou moins drôles, et surtout des vendeurs ambulants qui veulent à tous prix te vendre des maracas pour faire la fête dans la chiva et restent à côté de toi pendant plusieures dizaines de minutes en jouant de leur maracas dont tu n'as qu'une envie leur faire avaler. Il faut préciser qu'on avait acheter les billets au près d'un des guides du chateau visité le matin même et qui nous avait promis une chivas avec: open bar, repas, 2 entrées en discotèques, tout ça pour 20 000 pesos = 8€ par tête. On se doutait qu'il y avait un piège quelque part mais bon on décida quand même d'acheter ces fameux billets. Bref, la soirée en Chivas se déroule bien (à l'exception des vendeurs de maracas que je voulais tuer), on visite, on prend l'apéro, on chante, on rigole, on danse... jusqu'au premier arrêt prêt des remparts ou toutes les chivas de la ville s'arrêtant à une heure donnée pour qu'on puisse faire la fête tous ensemble pendant une petite heure. Groupes de musique, spectacles de danse, photos avec un paresseux, ..., toujours ces fameux vendeurs de pacotilles ou je finis par craquer et lui acheter un soit disant cigarre cubain de grand cru ... premier prix 15 000 pesos il finit par me le vendre à 5 000 pesos= 2€ et vous pouvez me croire ce cigarre n'en valez pas beaucoup plus "ArFfff" !!
Après, une petite arepa chacun (voilà ce qu'il appelé repas) nous reprenons la route pour s'arrêter dans un bar salsa, reggaeton, merengue etc ... bien sympathique où une vidéo à été éffectuée et on peu voir tous mes talents de danseur latino après quelques verres de rhum (je vendrai 15€ la séance de diffusion vu le dossier que c'est....!!)
Et aux alentours des 1h la chiva redécolle. On pensait bêtement qu'on partait sur la deuxième boîte jeune et nrachée que nous avait promis le vendeur mais la nous apprenons que la Chivas nous ramène et la soirée est terminée. Mais ce qu'il ne savait pa c'est qu'ils avaient deux Tec 2 Co à bord qui commençaient à bien s'amuser et n'accepterait pas de se faire (..........). Alors, commença une longue conversation et négociation en espagnol avec le responsable de la chivas (domâge que se ne fut pas filmé sa devait être bien comique). On lui raconte des bobards qu'on à payé 30 000 pesos chacun et qu'on nous avait promis une deuxième entrée, un open bar qui s'est finalement arrété à 1L de rhum pour 5 et qu'il n'y avait pas eu de repas ... il nous répond qu'on à eu un prix d'amis car normalement c'est 40 000 pesos (ici ils ont réponse a tout). Bref, en lui faisant plus ou moin croire qu'on est financé en partie par des guides pour vérifier les informations de leur livre, il finit par nous proposer de nous emener dans une boite. Tout content du succès de notre négociation on s'en va tous ensemble dans cette fameuse boite ou on paye pas l'entrée. Heureusement, qu'on à pas payé cette entrée car cette boite se revèle être non seulement sans aucune ambiance et seulement fréquenté par de gentilles demoiselles qui attendent les touristes comme nous pour .... bref, nous restions 5min puis nous retournons nous coucher déçu de la fin de soirée.
J6 Cartagena, islas Rosarios, Playa Blanca:
Il parrait que l'avenir appartient aux gens qui se lèvent tôt ... c'est en tout cas avec de légères remontrances de rhum, et une tête qui tient tout juste droit que l'avenir de cette journée commence.
6h30, ce fut cours et nous voilà debout (enfin physiquement debout). Après un pti dèj composé de quelques biscuits et un jus de fruit, une douche plus tard , et les sacs bouclés il est 7h, tout
juste l'heure de notre rendez-vous. Nous attendons donc notre guide qui est censé nous amener aujourd'hui à destination de playa blanca et les isles Rosarios à quelques heures de bateau de Cartagena. Et, nous attendons .... toujours .... encore un peu
.... 7h45 le voilà qui arrive ( et c'est lui qui m'a fait répéter 3x l'heure la veille ... !) avec son grand sourire et son air amical. Bref, tout ça pour nous dire
: "Salut les amis, alors prêt pour la ballade ?? attendez moi je reviens très rapidement" et effectivement ce fut rapide, 8h30 nous quitons l'hotel !!
9h30 embarqué sur un espèce de gros paquebot de touriste, les amarres sont largués et nous voila partis pour 2H30 de traversée... Cette longue et ch.... traversée éffectuée nous arrivons aux
isles Rosarios ou le choix se porte sur visite de l'aquarium ou snorkeling=plongée en apnée. Choix qui ne fut pas dur à prendre, pourquoi allé se coltiner derriere des vitres alors que
l'aquarium est tout autour de nous ?? Nous retrouvons donc quelques minutes plus tard sauter d'un petit bateau à moteur équipé de masques et tubas pour allé explorer la barrière de corail. De
mon avis ce fut le meilleur moment de la journée. Poissons clowns, des jaunes, des bleus, des rayés bleux et orange, des violets, des petits, des gros,...du corail. Bref, une plongée plutôt
agréable même si nous avons pas eu le droit de dépasser la barrière de corail... d'après ce que j'ai compris y'avait des chances que se soit moin amical de l'autre côté !!
Les 45min écoulés, nous repartons avec cet énorme paquebot moche et lent, en direction de playa blanca ou nous avons
initialement prévu de passer la nuit. Playa blanca ça se résume: "un massage senor ?", "regarde mes colliers !!",
"tu veux gouter mes huitres?", "choisis un bracelet pour ta chéri!", "...." bref un vrai calvaire surtout quand vous vous etes tapé 3h30 de bateau dans la matinée, que le temps se fait
menaçant, que la plage et pleine de touriste, et que tu es fatigué ...!! Alors, ben comme un débile atteint par cette contagion de touriste, tu achètes toi aussi des bracelets de corails !! Bon
j'avoue j'en ai toujours un autour du coup. C'est donc, déçu de cette plage que tout le monde nous avez parlé, que nous décidions finalement de ne pas rester pour la nuit et de rentrer sur
Cartagène.
Conclusion de cette journée: je rentre plutôt déçu et 2x plus énervé quand j'apprend au retour que nous aurions pu prendre un espèce de off shore qui nous aurait fait le m^me tour pour moin
d'une heure, sans nous amener aux coins à touristes ...... BREF, ON SAIT FAIT AVOIR COMME DES T........stes !
J7: MOmPOX
Nous sommes maitenant définitivement seul avec Baptiste, nos deux derniers amis colombiens ayant repris la route pour Bogota la veille au soir. Et une fois n'est pas coutume
nous ne levons aux horaires pour récupérer un petit bus en direction de Mompox. Nous savons de cette petite ville que la description du Lonely planet qui en parle come un coin plus tranquille
que les berges du Mississipi, charmants et reposant...bref idéale pour couper le trajet du retour en deux. Pour résumer le trajte ce fut: 4h30 de bus tout pourris, puis 15min de bateau
ultra rapide surchargée et super flippant, puis 45min de taxi.
Le reste de la journée fut réservé à la sieste, gros repas, hotel confortable (ça change des dortoirs), visite de la ville, visites des artisans de filigranes (bijoux en
argent ou en or tres minutieux et tres jolis).
J8 le retour:
Conclusion:
Un voyage comme rarement j'en ai fait, plein d'aventure, de souvenir, d'expériences exceptionelles, ... maintenant je vous laisse contempler les photos !!!



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